
La Nouvelle-Zélande est une destination prisée des expatriés, notamment pour sa qualité de vie et ses paysages spectaculaires. Cependant, comme dans tout pays, il est crucial de comprendre le système fiscal local pour éviter les mauvaises surprises. Voici un guide complet sur la fiscalité en Nouvelle-Zélande pour les expatriés.
Un système fiscal simple et transparent
Le système fiscal néo-zélandais est réputé pour sa simplicité et sa transparence. Les principales taxes auxquelles les expatriés doivent être attentifs sont :
L’impôt sur le revenu (Income Tax) : C’est la principale source de revenus du gouvernement néo-zélandais. Le taux d’imposition est progressif et dépend de vos revenus annuels. Voici les tranches d’imposition en vigueur :
- 10,5% pour les revenus jusqu’à 14 000 NZD
- 17,5% pour les revenus entre 14 001 et 48 000 NZD
- 30% pour les revenus entre 48 001 et 70 000 NZD
- 33% pour les revenus entre 70 001 et 180 000 NZD
- 39% pour les revenus au-delà de 180 000 NZD
La taxe sur les biens et services (Goods and Services Tax – GST) : C’est l’équivalent de la TVA en France. Son taux est fixé à 15% et s’applique à la plupart des biens et services.
L’impôt sur les sociétés (Company Tax) : Pour les expatriés qui envisagent de créer une entreprise en Nouvelle-Zélande, le taux d’imposition sur les bénéfices des sociétés est de 28%.
Les taxes locales (Local Government Rates) : Elles sont perçues par les conseils locaux pour financer les services municipaux. Leur montant varie selon les régions et la valeur de votre propriété.
Bon à savoir :
La Nouvelle-Zélande n'applique pas de taxe sur les plus-values immobilières, sauf si le bien a été acheté dans l'intention de le revendre. De même, il n'existe pas d'impôt sur la fortune ou sur les successions.
Déclarations fiscales : une procédure simplifiée
En Nouvelle-Zélande, la déclaration d’impôts est généralement automatique pour les salariés. Le système PAYE (Pay As You Earn) permet de prélever les impôts directement sur le salaire. Cependant, dans certains cas, vous devrez effectuer une déclaration :
Si vous avez des revenus autres que salariaux : Par exemple, des revenus locatifs, des dividendes ou des revenus d’activités indépendantes.
Si vous avez travaillé pour plusieurs employeurs : Dans ce cas, une régularisation peut être nécessaire.
Si vous êtes travailleur indépendant : Vous devrez alors remplir une déclaration IR3.
L’année fiscale en Nouvelle-Zélande s’étend du 1er avril au 31 mars. Les déclarations doivent généralement être soumises avant le 7 juillet suivant la fin de l’année fiscale.
Bon à savoir :
Depuis 2019, l'Inland Revenue Department (IRD) a mis en place un système de déclaration automatique pour de nombreux contribuables, simplifiant encore davantage le processus.
Conseils fiscaux pour les expatriés : optimisez votre situation
Pour naviguer efficacement dans le système fiscal néo-zélandais en tant qu’expatrié, voici quelques conseils précieux :
Obtenez votre numéro IRD : C’est l’équivalent du numéro de sécurité sociale en France. Il est indispensable pour travailler légalement et payer vos impôts en Nouvelle-Zélande.
Vérifiez votre statut de résidence fiscale : En général, si vous passez plus de 183 jours par an en Nouvelle-Zélande, vous serez considéré comme résident fiscal. Cela signifie que vous serez imposé sur vos revenus mondiaux.
Familiarisez-vous avec la convention fiscale franco-néo-zélandaise : Cette convention permet d’éviter la double imposition. Assurez-vous de comprendre comment elle s’applique à votre situation.
Pensez au « tax refund » : Si vous n’avez travaillé qu’une partie de l’année en Nouvelle-Zélande, vous pourriez avoir droit à un remboursement d’impôts. N’hésitez pas à le demander.
Consultez un expert fiscal : Si votre situation est complexe (par exemple, si vous avez des revenus dans plusieurs pays), il peut être judicieux de consulter un expert en fiscalité internationale.
Bon à savoir :
La Nouvelle-Zélande offre un régime fiscal avantageux pour les nouveaux résidents pendant leurs quatre premières années de résidence, appelé "transitional tax resident". Pendant cette période, certains revenus étrangers peuvent être exonérés d'impôts.
Conclusion : une fiscalité avantageuse pour les expatriés
Le système fiscal néo-zélandais, bien que différent du système français, est généralement considéré comme avantageux pour les expatriés. Sa simplicité et sa transparence en font un modèle apprécié. Cependant, comme dans tout processus d’expatriation, il est crucial de bien se renseigner et de planifier sa situation fiscale pour éviter les surprises désagréables.
La Nouvelle-Zélande offre un cadre fiscal stable et prévisible, ce qui en fait une destination attractive pour les expatriés. Que vous veniez pour travailler, investir ou simplement profiter de la qualité de vie néo-zélandaise, une bonne compréhension du système fiscal local vous permettra de tirer le meilleur parti de votre expatriation.
N'hésitez pas à me contacter pour bénéficier d'un accompagnement personnalisé dans votre projet d'expatriation en Nouvelle-Zélande. Mon expertise vous aidera à optimiser votre situation fiscale et à vous intégrer en douceur dans votre nouveau pays d'accueil.
Décharge de responsabilité : Les informations fournies sur ce site web sont présentées à titre informatif uniquement et ne constituent en aucun cas des conseils financiers, juridiques ou professionnels. Nous vous encourageons à consulter des experts qualifiés avant de prendre des décisions d'investissement, immobilières ou d'expatriation. Bien que nous nous efforcions de maintenir des informations à jour et précises, nous ne garantissons pas l'exhaustivité, l'exactitude ou l'actualité des contenus proposés. L'investissement et l'expatriation comportant des risques, nous déclinons toute responsabilité pour les pertes ou dommages éventuels découlant de l'utilisation de ce site. Votre utilisation de ce site confirme votre acceptation de ces conditions et votre compréhension des risques associés.